Roger DEL RIO

Attaché économique à la Représentation Permanente de la France auprès de l'Union européenne à Bruxelles

Formation

Ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts & Métiers

Expositions

- au Centre culturel français d’Oslo en novembre 1987,

- lors du Festival du film norvégien d’Haugesund en août 1988,

- à la Galerie Well Art à Varsovie en octobre 1996,

- à la Galerie Yahia des Arts à Tunis en octobre 2002,

- au palais Essaâda à La Marsa (Tunisie) en février 2003.

Sujets photographiques

Le cinéma, le portrait, l’automobile, l’architecture, en utilisant l’ensemble des techniques photographiques du 24x36 à la chambre grand format en passant par le moyen format et plus récemment l’imagerie numérique.

 

J’ai découvert la photographie en noir & blanc et le cinéma environ à la même époque, entre 1976 et 1977, alors que j’étais en classes préparatoires aux grandes écoles.

Je m’initiai au noir & blanc au photo club du lycée où je m’empressai d’apprendre tout ce qu’il ne fallait surtout pas faire. Seule la lecture, bien des années plus tard, des livres du grand photographe américain Ansel Adams y apporteront quelques corrections.

Le virus du cinéma, pour sa part, fut l’œuvre de mon prof de français, fervent défenseur du théâtre contemporain et du septième art.

La photographie, le cinéma et le Festival International du Film de Cannes se rencontrèrent en mai 1976. Habitant Nice, Cannes n’était qu’à deux pas. Les études ne me laissaient que peu de temps libre mais, malgré cela, l’année des concours, le mois de mai se passait à réviser le matin et arpenter la Croisette l’après-midi. Ces deux premières années de festival ne m’apportèrent qu’une maigre moisson d’images avec tout de même, dans des cadrages encore hésitants, Gene Kelly, Fred Astaire, Johnny Weissmuller ou encore Peter Ustinov.

Couvrant le Festival en amateur jusqu’en 1987, ma collaboration avec le plus ancien quotidien norvégien Morgenbladet (cité en son temps par Jules Verne dans l’un de ces romans) puis avec le magazine des professionnels norvégiens du cinéma Film og Kino m’a permis, à partir de l’année suivante, d’obtenir une accréditation officielle, sésame indispensable pour pouvoir travailler dans cette manifestation de plus en plus médiatisée.

J’ai couvert également d’autres festivals du cinéma comme celui du Film italien de Nice, du Cinéma américain de Deauville et du Film norvégien d’Haugesund.